Lâcher-prise et acceptation
Par Daniel AZARIAN, jeudi 13 juillet 2006 à 17:00 - Lâcher Prise - Acceptation - #42 - rss
Ce post est mon premier post relatif au développement personnel.
Il fait suite à une expérience que j’ai faite aujourd’hui et qui est arrivée à chacun d'entre nous.
Je faisais donc mes courses au supermarché du coin et, au terme de mes achats, j’arrive à la caisse et m’insère dans la file d’attente. Voilà que la personne qui est en train de passer à cette caisse a choisi dans les rayons un article qui malheureusement n’avait pas été référencé correctement.
Bien évidemment, catastrophe intersidérale pour la caissière qui s’affole au téléphone, honte et mal à l’aise insoutenable pour la cliente « responsable » de cet imprévu. Et puis surtout, une colère et une exaspération non dissimulées des différents individus qui font la queue derrière et qui commencent à râler et pester (successivement contre la cliente, la caissière et l’enseigne du supermarché).
Il fait suite à une expérience que j’ai faite aujourd’hui et qui est arrivée à chacun d'entre nous.
Je faisais donc mes courses au supermarché du coin et, au terme de mes achats, j’arrive à la caisse et m’insère dans la file d’attente. Voilà que la personne qui est en train de passer à cette caisse a choisi dans les rayons un article qui malheureusement n’avait pas été référencé correctement.
Bien évidemment, catastrophe intersidérale pour la caissière qui s’affole au téléphone, honte et mal à l’aise insoutenable pour la cliente « responsable » de cet imprévu. Et puis surtout, une colère et une exaspération non dissimulées des différents individus qui font la queue derrière et qui commencent à râler et pester (successivement contre la cliente, la caissière et l’enseigne du supermarché).
Ma première réaction fut la même que tout le monde : « Ah !, la poisse ! faut toujours que ça tombe sur moi ! Cette caissière empotée qui s’embrouille dans ses codes ! cette cliente qui a choisi les seules chaussures sans prix ! AHHH ! »
Et là ça a fait tilt !
Mon objectif (comme le votre j’imagine), est bien de vivre mieux, et d’être plus heureux que ce que je suis aujourd’hui !?
J’ai donc le choix entre m’énerver sur tout un chacun en pestant et râlant, … ou bien tout simplement d’accepter que les choses puissent aussi se passer ainsi.
La caissière n’est pas responsable, ni même la cliente et en soi perdre 10 min n’est pas vraiment grave. Et même, ces 10 min peuvent être une opportunité !. Par exemple, j’ai passé ces 10 min à prendre conscience de ce schéma de fonctionnement qui nous caractérise, de cette difficulté que nous avons à accepter les choses que l’on ne peut maîtriser. J’aurais pu les passer à observer les gens alentours, à réfléchir sur un projet en cours, à penser à mes proches, etc.…
On se plaint toujours de ne pas avoir assez de temps à soi, et lorsque l’occasion se présente (sous une forme inattendue), on ne sait pas la saisir.
Vous allez me dire que dans ce cas c’est facile, ce n’est que 10 min de perdu. Mais qu’en est il d’évènements plus lourds et conséquents ?
En soi, le processus d’acceptation est le même, il ne diffère pas suivant l’objet. Si je suis capable d’accepter de poireauter 10 min en y trouvant même un intérêt, pourquoi ne serais-je pas capable de faire de même pour un autre évènement. Cela prendra probablement plus de temps, mais ce que je réussi à faire pour l'un, je peux le faire pour l'autre.
Il y a huit ans, j’ai subi 2 interventions chirurgicales pour l’ablation d’un kyste. Bien que ce kyste soit sans gravité, les conséquences de ces interventions ont été pénibles (2 mois ½ couché, et 2 ans de soins externes quotidiens pour cicatriser). Le médecin m’avait prévenu que le risque de récidive n’était pas nul (manière détournée de dire qu’il est important).
Huit ans après, les mêmes symptômes sont réapparus. Je suis aller voir le médecin et son diagnostic a été sans appel : récidive donc intervention chirurgicale.
Le choc a bien évidemment été assez rude. Le calvaire d’il y a huit ans m’est soudain réapparu, la douleur, les soins interminables, l’arrêt de travail conséquent qui en résulte.
Mais on m'a dit : « what if this is for you ? » : « et si cela était pour toi, dans ton intérêt ? », ou encore « Et si cela pouvait t’être profitable ? ».
Alors que je ne me focalisais que sur ce que j’allais subir, la douleur, le handicap généré pendant plusieurs mois, je me suis mis à voir les choses sous un tout autre angle. Et si cela pouvait m’être profitable ? j’ai commencé à relativiser, et à me dire que cela allait enfin me permettre d’avoir du temps à consacrer à moi, mes projets, mes centres d’intérêts, ce blog, que j’allais enfin pouvoir tester en profondeur les techniques de visualisation (Cf. dans un prochain post), etc…
De cette manière la devise : « Where you look is where you go ! » (« là où tu regarde c’est là où tu vas ! ») a pris tout son sens. Alors que je focaliser mon esprit sur la souffrance, l’handicap, mon moral allait de plus en plus bas… dès lors que mon esprit s’est mis à envisager que cela pouvait être une opportunité, l’épreuve m’apparut tout de suite totalement différente, positive et destinée à mon grandissement.
« Where you look is where you go ! ». Cette devise apparaîtra souvent sur ces posts car elle est le fondement du grandissement de soi.
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