Prendre Conscience

 

mercredi 23 août 2006

Vivre en Conscience

Dans cet article, je vais tenter de donner une représentation générale de notre manière usuelle de fonctionner dans la vie. Cet article s’intitule « Vivre en conscience », car, en représentant ainsi nos comportements, il vise à éveiller en chacun la conscience de nos propres schémas de fonctionnement et ainsi trouver des clés pour briser les barrières qui nous empêchent de nous réaliser.

Pour les personnes pour qui l’anglais ne pose pas trop de difficultés, je vous conseille de lire « The courage to live consciously » de Steve Pavlina, dont cet article s’inspire. D’une manière générale je ne peux que vous recommander les séminaires dits « expérientiels ».

Qui sui-je aujourd’hui ?

je suis un être humain, unique, doué de savoirs et de connaissances acquis au cours de mon existence, détenteur d’un certain nombres de choses matérielles, et fort d’expériences vécues ou réalisées tout au long de celle-ci. L’ensemble de ces expériences, de ces choses acquises et de ces savoirs, constituent ma zone de confort ou ma zone de confiance. Cette zone, ce domaine de définition, représente tout ce que je suis capable de faire aujourd’hui. Par exemple cela peut être : je suis capable de skier sur des pistes noires ; parler en public ne représente pas pour moi de difficulté ; j’ai un bon niveau en Physique ; je possède un appartement.

Tout autour de ma zone de confiance se situe tout ce que je ne connais pas encore. Des expériences encore inconnues, des savoirs et des choses que je ne possède pas.

Que voudrai-je être demain ?

Souvent, il se trouve que j’ai envie, ou que je suis confronté à des choses qui se situent hors de ma zone de confort : des connaissances nouvelles à intégrer, des expériences qui se présentent à moi, ... Par exemple, je désire créer mon entreprise, je veux plus d’autonomie dans ma vie, j’ai un discours à prononcer devant 500 personnes, je veux sauter en parachute, je veux plus d’argent.

Bref, si je suis confronté à ces choses ou si je les désire, je suis obligé de sortir de ma zone de confiance, de ma zone de confort… J’approche donc la frontière de celle-ci, et je commence à avoir peur. A ce moment, cette résistance qui m’empêche de franchir ma zone de confiance prends plusieurs forme : je me trouve des excuses, mon système de croyances vient me fournir quelques prétextes supplémentaires, parfois même je suis physiquement perturbé (tremblement, palpitation, voire plus chez certains), et très souvent, je finis par faire marche arrière… : je renonce à devenir entrepreneur, je donne mon discours à mon collègue qui lui adore se produire en public, je fini par annuler ce saut en parachute que j’avais programmé. Je reste dans ma zone de confort où je me sens bien ; je reste avec mon boulot, sûr et stable, même s’il ne m’épanouit pas totalement ; je garde certaines relations même si je trouve qu’elles n’ont aucun intérêt…

Vous vous sentez concerné ? Combien avons-nous de peurs, de croyances, de prétextes, qui nous font faire du surplace voire nous font faire marche arrière ?

Néanmoins, vous entendez toujours cette petite voix qui ne veux pas se taire et qui vous dit : « vas-tu toujours resté là ?, qu’attends tu pour agir et franchir ces barrières ?!! ». Mais, généralement, nous nous renfermons sur nos prétextes, nos excuses, et nous nous forçons à supporter cette petite vie bien tranquille, … même si elle est monotone… Certains se droguent à la TV, à l’alcool, ou s’engouffrent dans un boulot inintéressant.

Alors, qu’est ce que je peux faire pour changer ça ?


Prendre conscience

Tout d’abord, prenez conscience de ce schéma de fonctionnement. A chaque fois que les signes de résistance pointent le bout de leur nez quand vous êtes tout prêt de franchir votre zone de confiance, faites en sorte qu’ils activent une alerte dans votre tête.

Qu’à chaque croyance ou excuse dont vous tentez de vous persuader, un gong retentisse en vous « Et si j’étais au bord de ma zone de confort ?, et si le moment d’agir et de vaincre mes peurs était arrivé ? ».

Tâchez d’éliminer ces excuses et prétextes pour vous focaliser sur cette petite voix qui vous pousse à faire le premier pas. Tentez de la résumer en un ou deux mots : « agît », « danse », « parle », « écris », « pars », « accepte », « vend », « apprend », « pardonne », etc. Ecrivez ces quelques mots qui résonnent, quelqu’ils soient.

Maintenant vous avez devant vous ce que vous voulez vraiment. C’est OK si vous ne vous pensez pas capable de le faire, c’est OK si vous ne voyez pas comment le faire. Mais ne niez pas que c’est ce que vous voulez ! Quand vous allumez votre prochaine cigarette, ne niez pas que vous souhaitez arrêter ; lorsque vous êtes avec cette fille, ne niez pas que vous adoreriez entamer une relation avec elle. C’est OK si vous pensez que ce n’est pas possible pour vous, mais ne niez pas que c’est ce que vous voulez !

Passer de la peur à l’action et changer sa vision de l’échec

En anglais, il est possible de faire un anagramme avec le mot peur : F.E.A.R. = False (ou Fantasy) Expectation Appearing Real. Autrement dit, des expectatives imaginaires qui apparaissent réelles ! Vos peurs sont des images mentales fausses ou imaginaires qui vous apparaissent comme tout à fait plausibles : à l’idée de prononcer un discours devant 500 personnes, vous vous imaginez bafouillant devant un auditoire moqueur, critique ou accusateur, ou terminant votre discours sous les tomates jetées par des spectateurs huant. Pensez vous vraiment que votre discours va se passer ainsi ? pensez vous vraiment que l’image créée par vos peurs a une quelconque réalité ?

Vos peurs ne sont pas vos ennemies, vos peurs ne sont que les aiguilles de boussoles qui vous indiquent là où vous avez besoin de grandir, de vous enrichir.

La peur la plus imprégnée dans notre esprit est celle d’échouer. La peur de l’échec, cultivée dès le plus jeune âge. « Echouer c’est mal », « c’est mal vu », …

Mais, comment avez-vous appris à faire du vélo ? Avez vous lu un livre et vous avez tout de suite pédalé comme un maillot jaune ? Ou bien êtes vous tombé, et tombé encore, pour enfin faire quelques mètres, puis tombé à nouveau pour finalement arriver à vos fins ? C’est parce que vous avez échoué, que vous avez appris. Parce que la nature a donné à l’homme un outil extraordinaire qui vous permet de vous corriger, de réfléchir à la cause de votre échec afin d’orienter vos tentatives futures vers la réussite et le succès !

L’échec n’est pas « mal », et c’est OK si j’échoue. J’en tirerai un enseignement bien plus riche que tout ce que je pourrais lire dans un livre. Il est vrai, parfois, il est des échecs bien douloureux et difficiles par ses conséquences. « Mais si j’échoue…, et alors !? » je recommencerai, je rebâtirai !

Personnellement me dire cette simple phrase « Et alors !? » me permet de relativiser une éventuelle issue négative à une action. Cette simple « question - affirmation » est très puissante pour moi.

Petit à petit

Maintenant, vous avez votre objectif devant vous : ce que vous voulez vraiment ! Vous avez relativisé vos craintes et changé votre vision d’un éventuel échec.

Commencez petit ! Ecrivez les actions qui peuvent vous aider à accomplir votre but final. Commencez par la plus simple et aller vers la plus difficile. Peu importe si vous ne connaissez pas votre chemin qui vous mènera à ce que vous voulez car vous connaissez forcément un ou deux pas à initier. Les autres viendront au fur et à mesure si vous gardez toujours en tête là où vous voulez aller.

Ce qui importe c'est la direction où vous voulez aller, et le premier pas à faire ! le chemin à accomplir, vous ne pourrez en juger qu'après l'avoir parcouru, pas avant. Donc ne vous souciez pas du chemin, mais uniquement du but et du premier pas ! "Where you look is where you go !"

Vous pouvez également, écrire les étapes correspondantes à ce que vous voulez, par ordre de peur générée (de 1 à 10). Par exemple, si vous voulez sortir avec une jolie fille mais que cette simple idée vous tétanise (peur niveau 10 ! ;-)), peut être que le niveau 1 sera de sourire à une belle inconnue dans la rue. Le niveau 2 sera peut être de sourire à 10 belles inconnues en une journée… Une fois que vous avez fait cette liste, il vous suffit de commencer au niveau 1. Et pour ce niveau, réussir c’est tout simplement d’agir, et ainsi de suite jusqu’au niveau 10 !

Eleanor Roosevelt a dit : « vous gagner en force, courage et confiance à chaque expérience que vous faites en faisant face à la peur […] Faites ce que vous pensez ne pas pouvoir faire ! ».

A chaque fois que votre estomac vous titille parce que vous commencez à avoir peur, OSEZ !

mardi 22 août 2006

Mangez du Curry !

Encore une étude très intéressante sur American Journal of Epidemiology

Un consommation de curry (plus précisément de curcumin) préviendrait de la maladie d’Elzheimer et assurerait une bonne santé à votre cerveau. C’est le résultat d’une étude statistique qui a consisté à faire subir un test cognitif de référence appelé MMSE à 1010 patients asiatiques de 60 à 93 ans.

Elle révèle que les patients consommant du curcumin, même 2 fois par an, sont significativement plus performants à ce test de référence que ceux qui n’en consomment pas.

De plus, il semble que le curry soit un anti-oxydant efficace et qu’il ait des propriétés anti-cancéreuses et anti-inflammatoires.

Alors, un petit poulet au curry, ça vous dit pas ?

Retrouvez des news sur la santé sur : Dr. Mercola.com

dimanche 20 août 2006

Responsabilité

Dans un post précédent, j’avais évoqué l’idée de responsabilité dans le cadre du principe de la culpabilité (Cf. Culpabilité versus Responsabilité). Je souhaite aujourd’hui l’aborder dans un cadre plus général, car cette notion de responsabilité me semble fondamentale dans la manière dont nous nous comportons avec les autres et avec soi-même.

On peut distinguer deux cas distincts :

1- Tout d’abord, il nous arrive de faire face à des situations où notre rôle est passif, où nous avons l’impression de subir les évènements et leur déroulement. On ne peut pas dire que pour ces cas de figure, un objectif clair, précis et explicite ait été défini.
Ainsi, par exemple, vous décidez de partir avec vos enfants dans un parc d’attraction. Très vite vous vous rendez compte que la situation vous échappe, vous ne maîtrisez plus vos enfants qui sont devenus de vrais petits diables, capricieux, exigeants, … Bref vous vivez un enfer, d’autant plus que le regard des autres vous semble un brin agressif. Vous avez alors tendance à dire : « c’est leur caractère… », « c’est les enfants qui jouaient avec eux qui les ont excités », « c’est leur mère (leur père) qui les a mal éduqué, moi je fais de mon mieux… », etc.
Imaginez maintenant que votre employeur vienne à vous coller un avertissement car il vous trouve dissipé et peu efficace. La première réaction est bien sûr de dire : « c’est sa faute, il ne m’a pas donné le poste qui m’allait bien », « j’ai eu des problèmes personnels », « tel employé m’a distrait et m’a influencé », …
Nous avons donc tous tendance à rejeter la responsabilité sur les autres, sur des évènements ou objets extérieurs, mais très rarement sur soi-même !
Cependant, comme chacun d’entre nous réagit de cette manière, les vrais responsables n’en sont pas conscients et par conséquent aucune amélioration ne sera au rendez-vous si la situation venait à se reproduire.
Il est très rare que nous nous interrogions sur notre propre responsabilité sur ce qui arrive, ou nous arrive.
Or, nous sommes responsables de notre réalité !
Si les enfants ont été des petits diables au parc d’attraction, peut être ai-je ma part de responsabilité !?, si j’ai pris un avertissement, peut être en suis-je responsable !?

2- Le deuxième cas est celui où un objectif clair, précis et explicite peut être associé à une situation. Par exemple, vous vous êtes fixé de faire 45 min de footing par jour, vous avez promis à votre épouse que vous rentrerez avant 18h ce soir, etc… Mais, vous n’avez pas réussi à finir vos 45 min de footing aujourd’hui ; « c’est mes chaussures, elles ne sont pas adaptées à ce terrain », « C’est ma femme qui m’a fait trop à manger hier soir… », … et vous êtes arrivé tard ce soir malgré votre promesse ; « c’est encore mon chef qui m’a accaparé au dernier moment », …
Ainsi notre penchant premier est de se trouver des excuses, des raisons, des prétextes de ne pas avoir fait les choses telles que prévues.
Si mon footing fut un échec, peut être est-ce parce que j’avais trop mangé hier soir !?, si je suis arrivé tard, peut être est-ce parce que je n’ai pas eu le cran de dire à mon chef que j’avais promis à ma femme d’être là à 18h et qu’il pourrait compter sur moi demain matin à la première heure !?
Se trouver des raisons, des excuses ou des prétextes, ne permet malheureusement pas d’atteindre les objectifs que nous nous sommes fixés et de ne pas bénéficier des résultats espérés. « Les raisons (excuses, prétextes) et les résultats n’existent pas ensembles ; on a, soit les uns, soit les autres ».
Bon, à ce stade, on est tous d’accord pour dire que nous avons tous du mal à prendre nos responsabilités et à admettre nos erreurs. Mais s’arrêter là et ne pas tenter de trouver des solutions ne nous mènerait à rien ou bien à la culpabilité.

De fait, à cette prise de conscience, quelle action puis-je mener pour m’améliorer ?

Personnellement, j’utilise quelques méthodes, certes très simples, mais que je trouve particulièrement efficaces. En premier lieu, je tâche de bannir la question « Pourquoi ? » (« pourquoi ces enfants sont aussi turbulents », « pourquoi mon footing a échoué », « pourquoi ai-je eu un avertissement »,…) car elle me mène tout droit à la culpabilité ou à me trouver des excuses. En revanche, je la remplace immédiatement par : « qu’est ce que je peux faire ? » (« qu’est ce que je peux faire pour que ces enfants soient plus calmes ? », « qu’est ce que je peux faire pour que je courre bien 45 min la prochaine fois ? », « Qu’est ce que je peux faire pour être un bon employé ? », …). Si je me pose la question « Pourquoi », je focalise mon attention sur l’échec passé… et ce n’est pas forcément constructif. En revanche, si je me pose la question « qu’est ce que je peux faire ? », je focalise mon attention sur le résultat que je veux obtenir dans le futur. J’accepte que je puisse faire des erreurs (Cf. post Culpabilité versus Responsabilité) mais je regarde devant afin de ne plus les reproduire.
(Nota : lorsque j’exprime ma question « qu’est ce que je peux faire… ? », il est important de formuler cette question de manière positive ! Alors que j’aurais pu dire « qu’est ce que je peux faire pour que ces enfants soient moins turbulents ? », j’ai préféré « qu’est ce que je peux faire pour que ces enfants soient plus calmes ? ». « Where you look is where you go », « là où je regarde, c’est là où je vais » ! Si je focalise mon attention sur ce que je veux, je l’obtiendrai ; en revanche, si je focalise mon attention sur ce que je ne veux pas, j’obtiendrai ce que je ne veux pas !!!)
Enfin, à chaque fois qu’une remarque, une réflexion, un commentaire surgit dans ma tête, je me pose la question « est ce que ce commentaire, cette remarque, ou cette réflexion peut m’aider à obtenir plus de ce que je veux ? » si la réponse est non, alors un flash jaillit dans ma tête sous la forme d’une simple question : « et si c’était un prétexte ? ».

N’hésitez pas à poster vos exemples de prétextes, de rejets de responsabilité en réponse à cet article. Cela dans deux buts : le premier étant de vous faire prendre conscience de vos voies d’amélioration, le second étant d’en faire bénéficier les autres lecteurs de telle sorte qu’ils en soient conscients eux aussi.

jeudi 17 août 2006

Comment manger moins !?

Une étude très intéressante, publiée récemment par Psychological Science (résumée ici), présente des résultats surprenant sur nos comportements.

Il a consisté à présenter à plusieurs individus une bol de M&M’s et une cuillère dont la taille était variable selon les cas. Chaque individu devait se servir avec cette cuillère une portion de M&M’s destinée à être mangée par ce même individu.

Le résultat est le suivant : plus la cuillère est grosse plus la masse totale de la portion que l’individu se sert est grosse.

Une autre variante a été également étudiée : un groupe d’individus s’est vu offrir un bol de bretzel de petite taille tandis qu’un autre groupe d’individus s’est vu offrir un bol de bretzel de grosse taille. Comme précédemment chaque individu a du se servir une portion de Bretzel destinée à être mangée par ce même individu.

Le résultat est le suivant : la masse totale de la portion servie est plus importante si les bretzels sont de grosse taille.

En résumé, plus l’unité alimentaire est de grosse taille, plus nous avons tendance à manger de cet aliment (en masse). Et plus les ustensiles utilisés sont de grosse taille plus cette tendance se vérifie également.

Cette tendance, propre à tous les individus et valable dans tout domaine, est appelée tendance de l’Unité (ou « Unit Bias »). Elle peut être une aide précieuse pour entamer un régime, en réduisant, par exemple, les unités alimentaires ingérées (couper les aliments dont on veut réduire la consommation, par exemple : la viande en tous petits morceaux, les frites en deux, etc…), ou bien en réduisant la taille des couverts utilisés pour se servir ou manger (cuillères, assiettes, fourchettes, etc…).

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mercredi 16 août 2006

Système de croyances

Nous ne prenons aucune décision, ni n’entreprenons aucune action, sur la base de la réalité elle-même. Mais, nous agissons et décidons en fonction de nos croyances et jugements concernant la réalité.

Nous nous sommes constitué au cours de notre vie, de notre enfance à aujourd’hui, au travers de notre éducation et de nos expériences, un système de croyances propre. Ce système couvre l’ensemble de nos croyances concernant le monde et la société dans laquelle nous vivons. Un certain nombre de ces croyances nous permettent d’avancer, de progresser ; d’autre en revanche nous limitent et nous freinent dans ce désir de progression. Car, en effet, « Toutes nos croyances ne sont pas forcément bonnes à croire… ».

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jeudi 10 août 2006

Culpabilité vs. Responsabilité

En réponse au post sur la procrastination (Cf. Vaincre la procrastination) une lectrice a fait part d’un commentaire et a évoqué à juste titre le principe de Culpabilité, je cite : « des objectifs complètement irréalisables et un demi investissement dans sa propre vie, voilà le meilleur moyen de ne rien faire et finalement de culpabiliser. Par ce que c'est ça le vrai problème, la culpabilité. Non ? ».
Cela m’a donc donné envie de parler de ce sentiment accablant, qui abat et déprime : la culpabilité.

C’est au cours d'un séminaire que j’ai pris conscience du mécanisme de culpabilité et de quelle manière il est possible de le gérer. Il est à noter que ce mécanisme est identique à celui du ressentiment comme nous allons le voir.

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mardi 8 août 2006

Abandonnez vos somnifères !

Le "Journal of American Medical Association" a publié récemment un article concernant une étude sur les insomnies.

Cette étude a été réalisée sur un échantillon de 46 personnes de plus de 55 ans souffrant d'insomnie lourde depuis plus de 3 mois. Elle a consisté à administrer aléatoirement soit une thérapie comportementale, soit un somnifère, soit un placébo.

Les résultats sont les suivants :

* ceux qui ont subi la thérapie comportementale ont vu leur temps de sommeil augmenter de près de 9% par rapport au temps passé dans le lit ;
* Ceux qui ont reçu un somnifère ont vu leur temps de sommeil diminuer de 0,4% par rapport au temps passé dans le lit ;
* Ceux qui ont subi la thérapie comportementale ont passé plus de temps en sommeil profond.
Pour nous, Français, sur-médicamentés, ce résultat devraient nous faire prendre conscience ne notre travers à penser toujours à un traitement chimique alors qu'il existe bien souvent des méthodes comportementales ou dites "naturelles" pour traiter certaines affections bénignes.

Dans un des prochains posts, je détaillerai une manière simple de retrouver un sommeil paisible et réparateur.

Bonne journée à tous !

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dimanche 6 août 2006

Confiance en soi

La confiance en soi est un concept fort et un thème d’étude majeur du développement personnel. De nombreux ouvrages et sites Internet lui sont consacrés (Cf. Bibliographie) et certains psy en sont même spécialistes…
Le but de cet article n’est pas de se substituer à une thérapie mais plus de présenter quelques outils simples pour gagner en assurance et confiance en soi afin de mieux aborder les évènements de la vie.
C’est la volonté d’acquérir une plus grande confiance en moi qui m’a initialement poussé à m’intéresser au développement personnel. Suite à un certain nombre d’évènements personnels, et faute d’un recul suffisant sur ma situation et mes perceptions, j’ai vu ma confiance en soi descendre en flèche, cristallisant des croyances et préjugés jusqu’alors profondément et depuis longtemps enfouis. Loin d’être exceptionnels, ces évènements sont monnaie courante dans notre vie ; certains ont eu lieu dans ma vie avec un impact fort sur elle, d’autres surviendront très probablement dans le futur mais j’essaierai d’en positiver leurs influences.

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vendredi 4 août 2006

Vaincre la procrastination

La procrastination, mot courant en anglais, est le fait de remettre à plus tard les tâches que l’on se fixe de réaliser (ou que l’on nous fixe), qu’elles nous déplaisent ou non. Il nous est tous arrivé de repousser au plus loin une action que l’on s’était dit de faire, que ce soit dans le cadre professionnel ou bien même au niveau personnel.
La procrastination a pour symptômes principaux la perte de temps, le stress, le ressentiment, la culpabilité, la démotivation… et j’en passe. Mais il existe un certain nombre d’outils simples permettant de vaincre cette tendance à l’inaction.

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mardi 1 août 2006

Visualisation créatrice - et si vos rêves devenaient réalité ?

Ce que beaucoup appelle la « visualisation créatrice » est un exercice mental de conditionnement.
Il est basé initialement sur une particularité de notre système cérébral et plus généralement de notre corps à réagir de la même manière face à un évènement virtuel qu’à un évènement réel.
Vous avez peut être tous entendu un certain nombre d’anecdotes liées à ce phénomène. Celle que j’ai le plus souvent entendu est l’histoire de ce clochard malencontreusement enfermé dans une chambre froide et écrivant, sur les murs de celle-ci, sa lente et glaciale agonie. Or, il s’est révélé que le frigo ne fonctionnait pas ! Convaincu au plus haut point qu’il avait été enfermé dans une chambre froide en fonctionnement, son corps tout entier en a manifesté les symptômes jusqu’à la mort elle même. Histoire vraie ou pas, il nous est tous arrivé de nous brûler sur une casserole froide, certain même à en avoir des cloques.

La visualisation créatrice est basée sur ce phénomène.

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