Le schéma ci-dessous va m'aider à illustrer cette métaphore :

Imaginez un bateau sur le point de partir. Ce bateau est susceptible d'aller vers une destination de rêve, où vous avez toujours voulu être. Vous êtes sur le quai et faites un pas sur le bateau. Alors que vous avez un pied sur le quai et un pied sur le bateau, vous commencez à réfléchir. Votre cerveau commence à travailler dur : « Mais si je pars, je laisse tout ce que j'aime sur le quai, ma famille, ma maison, mon toutou,... », « Et finalement est-ce que je veux vraiment aller là bas ? », « et puis le bateau n'est peut être pas si sûr... », « Et toutes ces opportunités que je vais laisser sur le quai... », « Peut être y aura-t-il un autre bateau plus tard quand je serai plus prêt ? », « D'un autre côté c'est quand même pas mal le bateau », « mais je vais peut être être malade... », « Je vais quand même faire des super rencontres là où le bateau va », « oui, mais peut être pas... », « Et puis le capitaine m'a pas l'air très sympathique »... etc., etc., etc. Alors que vous vous interrogez indéfiniment sur « Faut il aller sur le bateau ou rester sur le quai ? », ce même bateau largue les amarres et commence à s'éloigner du quai... voilà que vous commencez à faire le grand écart ; situation peu confortable, vous l'admettrez. Cette situation vous amène à vous poser encore plus de questions ! Mais le bateau s'éloigne encore plus.

Alors quelles issues possibles à cette histoire ?

  • Vous continuez à faire fonctionner votre cervelle, encore, encore et encore, et, à la manière de Coyote (pour les amateurs de dessins animés) vous vous retrouvez à l'eau, c'est-à-dire ni le quai et ni sur le bateau.
  • Vous choisissez de rester sur le quai. Vous regardez le bateau partir, un petit pincement au coeur. Vous ne savez pas ce qu'il serait advenu si vous étiez parti, mais vous vous confortez en pensant à tous ce que vous allez retrouver : ce qui vous rassure ; votre zone de confort en quelque sorte. Mais vous gardez toujours ce petit regret..., cette question qui vous taraude la tête : « Et si... ? ».
  • Vous choisissez de sauter sur le bateau et de partir à l'aventure. Là l'histoire ne dit pas ce qu'il advient car ce n'est qu'à vous seul qu'il appartient de construire la suite. Mais quelque soit la réalité de la destination, celui qui aura choisi de sauter sur le bateau aura tenté l'expérience ; il en sera grandi et sa zone de confort également. Il aura appris et se sera enrichi. Rien ne l'empêchera de revenir à quai s'il n'est pas satisfait de son expérience.

Remise dans le contexte de votre Vie, cette situation ne vous semble-t-elle pas familière ?

Pensez à toutes ces situations auxquelles vous avez peut être déjà été confrontés : aborder une fille ou un garçon, aller demander conseil à quelqu'un, accepter un nouveau job, déménager, quitter son conjoint, dire « non ! », demandez une augmentation, sauter en parachute, se mettre à son compte, dire à un ami à quel point il compte, demander un autographe, etc., etc., etc.

Vous avez probablement dans votre vie une situation pour laquelle votre attitude est celle décrite plus haut : un pied sur le bateau, un pied sur le quai. Réfléchissez à cette situation qui vous enferme dans votre cerveau. Imaginez vous dans la situation physique « un pied sur le bateau, un pied sur le quai ». Arrêtez de penser, choisissez !

Dans le même esprit quelques citations : « Raisons et résultats ne peuvent co-exister ». « Si tu veux conquérir la peur, ne reste pas assis chez toi à y penser ; sort et agit ! » D. Carnegie « vous gagner en force, courage et confiance à chaque expérience que vous faites en faisant face à la peur ... Faites ce que vous pensez ne pas pouvoir faire ! » E. Roosevelt

D'ici le prochain post, prenez conscience !

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