Comme vous avez pu le constater dans l’exercice d’hier, l’écriture peut avoir une vertu thérapeutique, un pouvoir libérateur qu’elle est parfois la seule capable de générer.
Cet exercice est d’autant plus conseillé pour les personnes que l’on nomme dans notre société des « hyper-sensibles », ou, en tout cas, pour les personnes dont la sensibilité, l’émotivité, la réceptivité est forte.
En effet, chez ces personnes, les codes sociaux et les coutumes usuelles ont tendance à freiner l’expression de leurs sentiments et de leurs sensations. Pour autant, ces derniers sont ressentis et vécus. On pourrait imager la conséquence de ce réfrènement par une surcharge, une frustration due à l’impossibilité de s’exprimer pleinement.
Ainsi, l’écriture, quelque soit sa forme, permet de libérer cette frustration, de décharger la personne qui la pratique du poids émotionnel qu’elle porte.
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