Prendre Conscience

 

vendredi 2 novembre 2007

Renverser les propositions

Une technique de facilitation consiste à inverser les propositions limitantes que pourrait dire le "facilité" ou le "coaché".
Cette inversion a pour but d'ouvrir le "coaché" à d'autres possibilités et notamment à des solutions qui peuvent le servir, qui peuvent le faire grandir.
Faites l'essai, vous verrez que cet exercice est d'une efficacité certaine pour déclencher des prises de conscience.

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jeudi 18 octobre 2007

Traquer ses comportements

Bonjour à tous !

Je reviens après un petit moment d’absence…
Je suis retourné aux USA pour un séminaire et je suis en train de finaliser le tournant professionnel dont je vous parlais il y a quelques temps… ce qui me prend beaucoup d’énergie et de temps… Je vous en dirais davantage lorsque ce changement sera officialisé… ce qui ne devrait pas tarder…

Certains d’entre vous sont ils agacés par leurs propres comportements limitant ?
Certains d’entre vous en ont-ils assez de juger ? de râler ? de critiquer ? de procrastiner ? de mentir ? de manipuler ? de déprimer ? etc…

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lundi 3 septembre 2007

Je le prends mal... c'est bon signe !

Il est des critiques et des reproches que nous savons encaisser sans broncher. Néanmoins, il en est d'autres bien plus difficiles à avaler.

Comment expliquer que certaines critiques soient plus acceptables que d'autres ?

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jeudi 24 mai 2007

Se donner la permission d’être heureux

J’aimerai vous faire partager aujourd’hui un dialogue issu d’un article de Liz Strauss que je trouve frappant en terme de prise de conscience. Il est également très intéressant au niveau du processus d’interrogation entre le facilitateur et le « facilité ». Tout n’est que questionnements pertinents ou présentation d’alternatives afin que ce soit le « facilité » qui découvre une solution et non pas que ce soit le facilitateur qui impose sa solution.

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vendredi 4 mai 2007

Eloge de la Zen Attitude

Un peu à la manière de l’article : Eloge du divertissement, aujourd’hui c’est la « Zénitude » ou « Zen attitude » que je souhaitais encenser.

Ma récente opération et la convalescence qui a suivi m’ont permis de me reconnecter avec un sensation que je n’ai éprouvé que peu de fois.
Dès que j’ai pu de nouveau sortir et marcher en extérieur, j’avais malgré tout une mobilité réduite. Lors de mes sorties journalières où je me forçais à marcher un peu, mes pas étaient bien petits et bien lents… Et j’ai aimé ça ! J’ai pu de nouveau apprécier de prendre mon temps, de ne pas me presser.

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mardi 20 mars 2007

Ouvrez les portes !

Je ne regarde pas souvent la télévision, mais je suis récemment tombé sur une publicité de notre producteur national d'électricité.

Les publicités sont souvent très intéressantes car elles doivent concentrer en quelques dizaines de secondes l'image de l'entreprise ou du produit, sa nature, ses qualités, etc. Ainsi les spots publicitaires sont souvent des artifices propices aux prises de conscience ( !).

Cette publicité, donc, utilise une métaphore que je trouve très intéressante.

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vendredi 16 mars 2007

Toxiques...

Non, il ne s'agit pas là d'un post sur l'environnement ou sur les déchets générés par notre activité et qui compromettront (compromettent ?) la survie de notre espèce... Même si le sujet est vaste, intéressant et propice à de nombreux articles, ce n'est pas le cas aujourd'hui malgré le titre ambigu de ce post.

Non, je ne vais pas parler de déchets ou de rejets toxiques... mais de mots et d'expressions toxiques.

Nous employons, tous les jours, un certain nombre de mots, d'expressions, de tournures de phrases totalement limitantes et contre-productives.

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mardi 20 février 2007

Des pierres et des hommes...

Un certain nombre d'évènements m'ont dernièrement rappelés une métaphore riche d'enseignements, qui va, quelque soit votre situation, vous interpeller par sa pertinence.
Il existe plusieurs versions de cette anecdote, je vous présente celle que mes souvenirs ont conservée.

Un professeur de philosophie rentre dans sa classe...

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lundi 19 février 2007

Eloge du divertissement !

Pour commencer cette semaine, permettez moi de faire preuve d'anti-conformisme en faisant un éloge vibrant du divertissement.

Vendredi dernier, j'ai travaillé comme un acharné, toute la journée, sur un fichier excel complexe, avec des formules à n'en plus finir, des macros, des onglets à perte de vue. Vers 19h00, une erreur persistait et faussait tout mon résultat.

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jeudi 25 janvier 2007

Sur quoi décidez vous de concentrer votre énergie ?

Le week end dernier, j'étais en voiture lorsque, proche de l'arrivée, un de mes passagers s'écrie : « c'était à droite !!! ». Il insista « Mais c'était à droite ! on est parti tout droit mais c'était à droite !!! ». Il insistait tellement que j'ai presque manqué l'intersection suivante.
Cette expérience anodine a joué le rôle d'une métaphore, véritable déclic dans ma prise de conscience.
Cet évènement a pleinement fait le lien entre toutes les notions que je manipule depuis quelques années maintenant : attitude mentale positive, acceptation, loi de l'attraction, et que synthétise admirablement la devise : « Where you look is where you go ! ».
En effet, lorsqu'une chose apparemment négative survient dans ma vie, je peux choisir de concentrer toute mon énergie sur cet évènement qui vient de se produire (qui est donc du passé...) ou bien concentrer cette même énergie sur la préparation de mon futur, sur la réalisation de mes objectifs, sur les solutions et non sur les problèmes.
Je peux me concentrer sur cette intersection que je viens de rater, et risquer de rater le prochain croisement, ou bien je peux accepter de l'avoir manquer mais me focaliser sur le prochain.
C'est comme pour toutes les facettes de notre vie :
  • je peux choisir de me lamenter sur cet entretien d'embauche que je viens de lamentablement louper, ou bien préparer le second avec encore plus de soin.
  • Je peux choisir de me morfondre sur le décès de cette personne que je chérissais et passer à côté de toutes celles qui restent, ou bien accepter ce que je ne peux changer et faire vibrer sa mémoire au travers de mon amour pour les autres.
  • Je peux choisir de me plaindre de ce travail lobotomisant, me dire que je suis un moins que rien parce que je ne suis pas épanoui dans ce travail, ou bien je peux accepter que mon travail, aujourd'hui, ne me satisfait pas et mettre tout en oeuvre pour changer et faire autre chose.
  • etc., ...
L'énergie que je concentre sur le passé, sur les moments douloureux, sur les évènements négatifs, est autant d'énergie que je ne consacrerai pas pour aller de l'avant, pour atteindre mes objectifs et réaliser mes désirs ; un peu comme des vases communiquant. L'un ne va pas avec l'autre.

L'énergie que vous concentrez sur une chose ne peut pas être concentrée sur autre chose.

Alors, sur quoi décidez vous de concentrer votre énergie ?!

lundi 18 décembre 2006

Ne regarde pas en arrière !

Avant d'aborder la troisième et dernière étape de la Loi de l'Attraction, je voulais vous faire part d'un article que j'ai lu récemment sur le web. Je connais quelques lecteurs de ce blog pour qui cet article prendra tout son sens.
Peut être pratiquez vous l'équitation ? En tout cas ce post s'y réfère.
Avez vous remarquer que monter à cheval dans les courses d'obstacles ressemble à notre Vie ? : rapide, lent, en haut, en bas, contrôles, risques, etc.

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mardi 5 décembre 2006

Vous êtes l'Univers !

Après un week-end parisien rempli de contrariétés, déceptions et amertumes, voici les paroles que m'ont père a su trouver pour provoquer en moi, l'atteinte d'un état de conscience supérieure et me permettre de transcender ce qui pouvait m'arriver.
Ces quelques mots, bien qu'ils me soient initialement destinés, sont également pour vous tous. J'en ai modifié quelques tournures dont je souhaite garder l'intimité... je sais qu'il ne m'en voudra pas.

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mardi 28 novembre 2006

Gratitude et pouvoir du moment présent

Voilà près d'une semaine que j'ai rédigé l'article Gratitude.
Il y a donc près d'une semaine, j'ai choisi attentivement mon caillou de Gratitude (Cf. Gratitude).
Et voilà près d'une semaine que ma vie entière en est transformée. Bien sûr, certains moments sont encore pénibles, et la prise de recul est difficile, mais après 6 jours « d'application » le bilan est plus que positif.

Outre les changements de comportement ou de caractère que cela a engendrés chez moi (de la contrariété à l'acceptation, de la colère au pardon, du doute à la recherche d'une solution, de la peur à la sérénité), la conséquence inattendue qui en a résultée est celle de me projeter... dans le présent ! Comme une sorte de deuxième effet kiss cool.

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mercredi 22 novembre 2006

Plus, pas moins !

Lundi, c'était mon anniversaire.
La veille j'avais regardé avec attention et émotion le film « The Secret » qui m'a inspiré pour le dernier article Gratitude.
Je rentrai le soir, un peu déçu de ne pas avoir été appelé par certaines personnes pour cette occasion particulière pour moi... Et je commençai à ruminer et, sans m'en rendre vraiment compte, à lister ceux qui ne m'avaient pas appelé. (ça vous semble familier ?)

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mercredi 23 août 2006

Vivre en Conscience

Dans cet article, je vais tenter de donner une représentation générale de notre manière usuelle de fonctionner dans la vie. Cet article s’intitule « Vivre en conscience », car, en représentant ainsi nos comportements, il vise à éveiller en chacun la conscience de nos propres schémas de fonctionnement et ainsi trouver des clés pour briser les barrières qui nous empêchent de nous réaliser.

Pour les personnes pour qui l’anglais ne pose pas trop de difficultés, je vous conseille de lire « The courage to live consciously » de Steve Pavlina, dont cet article s’inspire. D’une manière générale je ne peux que vous recommander les séminaires dits « expérientiels ».

Qui sui-je aujourd’hui ?

je suis un être humain, unique, doué de savoirs et de connaissances acquis au cours de mon existence, détenteur d’un certain nombres de choses matérielles, et fort d’expériences vécues ou réalisées tout au long de celle-ci. L’ensemble de ces expériences, de ces choses acquises et de ces savoirs, constituent ma zone de confort ou ma zone de confiance. Cette zone, ce domaine de définition, représente tout ce que je suis capable de faire aujourd’hui. Par exemple cela peut être : je suis capable de skier sur des pistes noires ; parler en public ne représente pas pour moi de difficulté ; j’ai un bon niveau en Physique ; je possède un appartement.

Tout autour de ma zone de confiance se situe tout ce que je ne connais pas encore. Des expériences encore inconnues, des savoirs et des choses que je ne possède pas.

Que voudrai-je être demain ?

Souvent, il se trouve que j’ai envie, ou que je suis confronté à des choses qui se situent hors de ma zone de confort : des connaissances nouvelles à intégrer, des expériences qui se présentent à moi, ... Par exemple, je désire créer mon entreprise, je veux plus d’autonomie dans ma vie, j’ai un discours à prononcer devant 500 personnes, je veux sauter en parachute, je veux plus d’argent.

Bref, si je suis confronté à ces choses ou si je les désire, je suis obligé de sortir de ma zone de confiance, de ma zone de confort… J’approche donc la frontière de celle-ci, et je commence à avoir peur. A ce moment, cette résistance qui m’empêche de franchir ma zone de confiance prends plusieurs forme : je me trouve des excuses, mon système de croyances vient me fournir quelques prétextes supplémentaires, parfois même je suis physiquement perturbé (tremblement, palpitation, voire plus chez certains), et très souvent, je finis par faire marche arrière… : je renonce à devenir entrepreneur, je donne mon discours à mon collègue qui lui adore se produire en public, je fini par annuler ce saut en parachute que j’avais programmé. Je reste dans ma zone de confort où je me sens bien ; je reste avec mon boulot, sûr et stable, même s’il ne m’épanouit pas totalement ; je garde certaines relations même si je trouve qu’elles n’ont aucun intérêt…

Vous vous sentez concerné ? Combien avons-nous de peurs, de croyances, de prétextes, qui nous font faire du surplace voire nous font faire marche arrière ?

Néanmoins, vous entendez toujours cette petite voix qui ne veux pas se taire et qui vous dit : « vas-tu toujours resté là ?, qu’attends tu pour agir et franchir ces barrières ?!! ». Mais, généralement, nous nous renfermons sur nos prétextes, nos excuses, et nous nous forçons à supporter cette petite vie bien tranquille, … même si elle est monotone… Certains se droguent à la TV, à l’alcool, ou s’engouffrent dans un boulot inintéressant.

Alors, qu’est ce que je peux faire pour changer ça ?


Prendre conscience

Tout d’abord, prenez conscience de ce schéma de fonctionnement. A chaque fois que les signes de résistance pointent le bout de leur nez quand vous êtes tout prêt de franchir votre zone de confiance, faites en sorte qu’ils activent une alerte dans votre tête.

Qu’à chaque croyance ou excuse dont vous tentez de vous persuader, un gong retentisse en vous « Et si j’étais au bord de ma zone de confort ?, et si le moment d’agir et de vaincre mes peurs était arrivé ? ».

Tâchez d’éliminer ces excuses et prétextes pour vous focaliser sur cette petite voix qui vous pousse à faire le premier pas. Tentez de la résumer en un ou deux mots : « agît », « danse », « parle », « écris », « pars », « accepte », « vend », « apprend », « pardonne », etc. Ecrivez ces quelques mots qui résonnent, quelqu’ils soient.

Maintenant vous avez devant vous ce que vous voulez vraiment. C’est OK si vous ne vous pensez pas capable de le faire, c’est OK si vous ne voyez pas comment le faire. Mais ne niez pas que c’est ce que vous voulez ! Quand vous allumez votre prochaine cigarette, ne niez pas que vous souhaitez arrêter ; lorsque vous êtes avec cette fille, ne niez pas que vous adoreriez entamer une relation avec elle. C’est OK si vous pensez que ce n’est pas possible pour vous, mais ne niez pas que c’est ce que vous voulez !

Passer de la peur à l’action et changer sa vision de l’échec

En anglais, il est possible de faire un anagramme avec le mot peur : F.E.A.R. = False (ou Fantasy) Expectation Appearing Real. Autrement dit, des expectatives imaginaires qui apparaissent réelles ! Vos peurs sont des images mentales fausses ou imaginaires qui vous apparaissent comme tout à fait plausibles : à l’idée de prononcer un discours devant 500 personnes, vous vous imaginez bafouillant devant un auditoire moqueur, critique ou accusateur, ou terminant votre discours sous les tomates jetées par des spectateurs huant. Pensez vous vraiment que votre discours va se passer ainsi ? pensez vous vraiment que l’image créée par vos peurs a une quelconque réalité ?

Vos peurs ne sont pas vos ennemies, vos peurs ne sont que les aiguilles de boussoles qui vous indiquent là où vous avez besoin de grandir, de vous enrichir.

La peur la plus imprégnée dans notre esprit est celle d’échouer. La peur de l’échec, cultivée dès le plus jeune âge. « Echouer c’est mal », « c’est mal vu », …

Mais, comment avez-vous appris à faire du vélo ? Avez vous lu un livre et vous avez tout de suite pédalé comme un maillot jaune ? Ou bien êtes vous tombé, et tombé encore, pour enfin faire quelques mètres, puis tombé à nouveau pour finalement arriver à vos fins ? C’est parce que vous avez échoué, que vous avez appris. Parce que la nature a donné à l’homme un outil extraordinaire qui vous permet de vous corriger, de réfléchir à la cause de votre échec afin d’orienter vos tentatives futures vers la réussite et le succès !

L’échec n’est pas « mal », et c’est OK si j’échoue. J’en tirerai un enseignement bien plus riche que tout ce que je pourrais lire dans un livre. Il est vrai, parfois, il est des échecs bien douloureux et difficiles par ses conséquences. « Mais si j’échoue…, et alors !? » je recommencerai, je rebâtirai !

Personnellement me dire cette simple phrase « Et alors !? » me permet de relativiser une éventuelle issue négative à une action. Cette simple « question - affirmation » est très puissante pour moi.

Petit à petit

Maintenant, vous avez votre objectif devant vous : ce que vous voulez vraiment ! Vous avez relativisé vos craintes et changé votre vision d’un éventuel échec.

Commencez petit ! Ecrivez les actions qui peuvent vous aider à accomplir votre but final. Commencez par la plus simple et aller vers la plus difficile. Peu importe si vous ne connaissez pas votre chemin qui vous mènera à ce que vous voulez car vous connaissez forcément un ou deux pas à initier. Les autres viendront au fur et à mesure si vous gardez toujours en tête là où vous voulez aller.

Ce qui importe c'est la direction où vous voulez aller, et le premier pas à faire ! le chemin à accomplir, vous ne pourrez en juger qu'après l'avoir parcouru, pas avant. Donc ne vous souciez pas du chemin, mais uniquement du but et du premier pas ! "Where you look is where you go !"

Vous pouvez également, écrire les étapes correspondantes à ce que vous voulez, par ordre de peur générée (de 1 à 10). Par exemple, si vous voulez sortir avec une jolie fille mais que cette simple idée vous tétanise (peur niveau 10 ! ;-)), peut être que le niveau 1 sera de sourire à une belle inconnue dans la rue. Le niveau 2 sera peut être de sourire à 10 belles inconnues en une journée… Une fois que vous avez fait cette liste, il vous suffit de commencer au niveau 1. Et pour ce niveau, réussir c’est tout simplement d’agir, et ainsi de suite jusqu’au niveau 10 !

Eleanor Roosevelt a dit : « vous gagner en force, courage et confiance à chaque expérience que vous faites en faisant face à la peur […] Faites ce que vous pensez ne pas pouvoir faire ! ».

A chaque fois que votre estomac vous titille parce que vous commencez à avoir peur, OSEZ !

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